Brèves de France - 31 décembre 2010

Exposition Ombre et Lumière. Photographie moderne mexicaine

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Source : Archivo Fotográfico Manuel Toussaint, Instituto de Investigaciones Estéticas, UNAM

L’Institut Culturel du Mexique accueille jusqu’au 25 février prochain l’exposition Ombre et Lumière. Photographie moderne mexicaine, qui rassemble des œuvres photographiques de trois artistes mexicains : Manuel Álvarez Bravo, Agustín Jiménez et Luis Márquez.

Cette exposition s’inscrit dans le cadre du Mois de la Photo à Paris, novembre 2010, et des manifestations du Bicentenaire des Indépendances Amérique Latine Caraïbes 2010. Du côté mexicain, elle a obtenu le soutien du Ministère des Relations Extérieures, du Ministère de l’Education Publique et du Conseil National pour la Culture et les Arts (CONACULTA).

Manuel Álvarez Bravo, Agustín Jiménez et Luis Márquez ont été choisis pour les similitudes de leurs parcours artistiques, de leurs rencontres et de leurs influences, notamment au début de leur carrière professionnelle et lors de la maturation de leur style personnel, à partir de la fin des années vingt et au cours des années trente.

Ces trois artistes ont en effet contribué au renouveau de l’art photographique mexicain au cours de la période postrévolutionnaire, considérée comme l’avant-garde historique de la photographie mexicaine, et à son émergence sur la scène internationale. Ils ont notamment cherché à réinterpréter les thèmes traditionnellement traités par la photographie comme le portrait, le paysage, l’architecture, les rites populaires, les luttes sociales et la vie quotidienne, tout en intégrant de nouveaux éléments, à l’exemple de l’abstraction ou de l’exil, et en se focalisant davantage sur les textures, les reflets, les jeux d’ombre et de lumière.

Pour plus d’informations :
http://mexiqueculture.org/

Le climat des affaires s’améliore en France

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Source : Image de la France, 4ème édition

L’enquête mensuelle de conjoncture réalisée par l’Insee (Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques) montre une amélioration du climat des affaires au mois de décembre 2010, poursuivant ainsi sa lente reprise amorcée mi-2009.

L’indicateur du climat des affaires en France, calculé à partir d’informations recueillies auprès de chefs d’entreprise des principaux secteurs d’activité, a progressé d’un point en décembre, s’élevant à 105, soit au-dessus de sa moyenne de longue période, qui est de 100. Cet indicateur atteint donc son plus haut niveau depuis la mi-2008.

Cette tendance est enregistrée dans l’ensemble des secteurs économiques, avec une hausse plus importante dans les services et l’industrie. Elle traduit par ailleurs une normalisation du climat économique après la forte baisse enregistrée suite au déclenchement de la crise financière.

Parallèlement, l’indicateur de retournement, qui mesure le rythme d’accélération ou de décélération de l’activité et cherche à détecter un possible changement de conjoncture industrielle, se maintient à un niveau stable depuis un an, demeurant ainsi dans la zone favorable.

Pour plus d’informations :
http://www.insee.fr/
http://www.gecodia.fr/

Le projet de batterie végétale du CNRS

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Source : Image de la France, 4ème édition

Deux équipes de recherche du CNRS, installées à l’Institut français de stockage de l’énergie d’Amiens, travaillent actuellement à l’élaboration d’une batterie entièrement végétale qu’ils souhaitent, à terme, commercialiser.

Depuis l’imagination de la batterie végétale en 2008, la recherche dans ce domaine progresse. L’objectif des chercheurs est ainsi de créer un accumulateur lithium entièrement organique pour remédier au problème de l’impact écologique des matériaux d’origine géologique utilisés pour l’actuel accumulateur lithium. La méthode envisagée consiste à introduire des matériaux organiques dérivés d’agro-ressources dans les batteries au lithium, en remplacement des matériaux non renouvelables.

Cette technique, combinée à une recherche d’amélioration des performances du système et d’un bilan écologique de celui-ci, devrait permettre de limiter l’impact environnemental de ce nouvel accumulateur lithium au cours de l’ensemble des phases de sa fabrication. Les composés organiques de cette batterie végétale pourront de plus être recyclés ou détruits car il s’agit souvent de combustibles. Le lithium, quant à lui, sera récupéré et réutilisé dans son intégralité.

Cette recherche représente une avancée significative dans la mise au point et l’utilisation de moyens de stockage de l’électricité plus respectueux de l’environnement. La batterie végétale pourrait, à terme, remplacer l’actuelle batterie au lithium, la plus performante du marché pour sa capacité de stockage et de distribution d’énergie électrique.

Pour plus d’informations :
http://www.enerzine.com/

Dernière modification : 26/08/2014

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