Brèves de France - 15 septembre 2009

ElleS… Musiques au féminin – Festival d’Ile-de-France

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Source : http://www.festival-idf.fr/2009/index.php

Organisé chaque année depuis 1990, le Festival d’Ile-de France invite à découvrir, dans de hauts lieux du patrimoine régional, une grande variété de styles musicaux, de la musique classique, au baroque et à la création contemporaine, en passant par les musiques du monde, électroniques et le jazz. Ce festival est soutenu par la Région Ile-de-France et ses huit départements et attire entre 20 000 et 25 000 spectateurs chaque année.

La particularité de ce festival vient de sa vocation à associer découverte musicale et découverte du patrimoine local. Chaque année, de nouveaux lieux, souvent inaccessibles au public, tels que châteaux, églises, théâtres, ou fermes pittoresques, accueillent des concerts, choisis de façon à établir un lien artistique entre spectacle et décor.

Cette année, avec le thème « ElleS », le Festival d’Ile-de-France met à l’honneur la féminité, dans sa diversité : « égéries, guerrières, icônes, porte-parole de leur condition ou de celle de minorités bafouées, pythies, déesses, amoureuses, championnes des combats ordinaires, mères, coupables de transgressions, amazones du quotidien, muettes ou tues à jamais, ombres voilées d’un monde contemporain où l’égalité n’existe pas... ». Des artistes féminines venues de tous les continents participent à cette célébration de la féminité, notamment Esma Redzepova de Macédoine, Farida Parveen la bangladaise, ainsi que Angélique Kidjo et Rokia Traoré, pour un hommage à Myriam Makeba.

Jusqu’au 11 octobre 2009

Pour plus d’informations :
http://www.festival-idf.fr/2009/index.php

La France veut créer une zone économique exclusive en Méditerranée

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Source : Images de la France

Jean-Louis Borloo, ministre de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement Durable et de la Mer a annoncé que la France déclarerait auprès de l’Organisation des Nations Unies une zone économique exclusive (ZEE) en Méditerranée. Cette ZEE s’étendra sur un périmètre de 70 miles et permettra à la France de contrôler l’activité de pêche et ainsi de renforcer la protection de l’environnement, mais aussi de gérer l’exploitation des ressources naturelles de cette zone.

Ce périmètre correspond à la zone de protection écologique créée en 2004. Le ministre a expliqué que la France devait changer de stratégie afin de se prévenir contre l’exploitation des ressources de la Méditerranée à laquelle se livrent des bateaux venant du monde entier sans aucun contrôle. « C’est un changement de cap qui vise à protéger la pêche française, mais surtout à protéger les poissons et éviter la venue de flottes puissantes et armées en Méditerranée », a déclaré Jean-Louis Borloo, annonce saluée par le Comité national des pêches maritimes et des élevages marins.

Le ministre a également appelé les autres pays de l’Union pour la Méditerranée, regroupant les Etats bordant le bassin méditerranéen, à suivre l’exemple de la France, qui dispose du deuxième domaine maritime mondial, avec près de 11 millions de kilomètres carrés.

Pour plus d’informations :

http://www.developpementdurable.com/economie/2009/08/A2769/mediterranee-la-france-prend-le-controle-en-creant-une-zone-economique-exclusive.html

Des chercheurs de Lyon accueillent le robot humanoïde iCub

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Source : http://www.google.com/hostednews/afp/slideshow/ALeqM5j4L4HQABJXg8jKlZd-Hc0JqvIpnA?index=0

Le Laboratoire de l’Institut Cellule Souche et Cerveau, appartenant à l’Inserm (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale) de Bron, près de Lyon, et à l’Université Lyon 1, est le premier centre de recherche français à accueillir le robot humanoïde iCub, développé dans le cadre du projet européen RobotCub. Six copies du robot sont réparties en Europe, sur la base d’un appel à propositions concurrentiel, afin d’être testées.

Le robot humanoïde iCub, a actuellement la taille d’un enfant de trois ans et demi et l’intelligence d’un enfant d’un an et demi. L’objectif pour les chercheurs lyonnais sera d’élever son niveau d’intelligence à celui d’un enfant de quatre ans et de le rendre « plus humain ». Soutenu temporairement par un bras d’acier et relié à un ordinateur, le robot dispose d’une large panoplie de mouvements pour bouger sa tête, ses bras, ses mains et ses jambes. Il peut parler, échanger avec autrui, et est sensible au toucher.

Le directeur de recherches au CNRS (Centre National de la Recherche Scientifique) en charge du développement d’iCub, Peter Ford Dominey, explique que l’objectif de ce projet est de comprendre comment les humains lient la perception d’action avec le langage et d’utiliser nos connaissances sur le développement de la vision et de la commande motrice afin d’étendre ces mêmes capacités à l’iCub.

Pour plus d’informations :

http://www.rhone-alpes-auvergne.inserm.fr/raa/fr/home/icub.html

Dernière modification : 26/08/2014

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