
Paris, 8 mars 2011
Au point de presse de ce jour, le porte-parole a fait les déclarations et a répondu aux questions suivantes :
[…]
AFFAIRE FLORENCE CASSEZ
Q - Florence Cassez vient de présenter un recours au tribunal mexicain. Qu’attendez-vous de la suite de ce procès ?
R - L’avocat de Florence Cassez a annoncé le dépôt, devant la Cour suprême fédérale du Mexique, d’un recours en révision du procès de Florence Cassez. Il s’agit de la dernière voie de recours interne en droit mexicain.
Comme vous le savez, les autorités françaises estiment que notre compatriote n’a pas eu droit à un procès juste et équitable. Son dossier a été marqué par de nombreuses et importantes irrégularités dont il n’a jamais été tenu compte.
Les autorités françaises souhaitent qu’une solution soit trouvée dans le cadre du droit.
Q - La France est-elle prête à retirer l’idée de dédicacer cet événement à Florence Cassez ?
R - Sur la dédicace de l’Année du Mexique en France, c’est une décision du président de la République.
Q - Pensez-vous que ce soit pour cette raison que les négociations n’aient pas abouti ?
R - Je ne sais pas, les deux parties n’ont pas trouvé le bon accord.
Q - A chacune de nos questions concernant la Justice, vous indiquez que vous ne commentez jamais les décisions de justice. Pourquoi ces mêmes principes ne s’appliquent-ils pas pour le Mexique ?
R - Nous sommes attachés à des valeurs et à des principes et quand ces valeurs et ces principes ne sont pas respectés, on le dit. L’indépendance de la Justice est un principe fondamental. Il peut y avoir des problèmes dans notre pays et nous en discutons librement et ouvertement.
Lorsque la procédure de l’Amparo de Florence Cassez n’avait pas abouti, nous avions rappelé un certain nombre de faits qui ont été mis en évidence et on a vu dans la société mexicaine, des ONG, la presse, l’église, beaucoup de gens exprimer leur désaccord ou leurs doutes.
